Résumé

Tardif Réponse de M. Tardif aux calomnies répandues contre lui… (1833)

Sans doute, il y a quelque chose d'extraordinaire dans les blessures que j'ai reçues. Le meilleur moyen de détruire toutes les préventions, serait de représenter l'assassin. Qu'avais-je à faire, moi? Je devais dénoncer l'assassinat aussitôt que mes forces physiques me le permettraient; l'ai-je fait? Oui; c'est moi qui, dès le matin, ai averti, c'est moi qui ai appelé le commissaire de police.
Source : Gallica

Tardif Réponse de M. Tardif aux calomnies répandues contre lui… (1833)

Quoi ! il plaît à la prévention de dire qu'une femme m'a frappé, et l'aspect des blessures ne la décourage pas ! et quand moi magistrat, sans intérêt, avec l'accent de la vérité, je dis : J'ai été assassiné, l'aspect des blessures excite la surprise, le doute, puis la calomnie ! Qu'on m'explique donc cette contradiction !
Il n'y a pas de milieu; si l'on admet qu'une main étrangère a frappé, on rejette par cela même, la logique le veut, l'invraisemblance qui naît des blessures.
Source : Gallica

Tardif Réponse de M. Tardif aux calomnies répandues contre lui… (1833)

En résumé, un mauvais instrument promené horizontalement avec la seule force de pression, dans une situation nécessairement gênée, et par une main faible et mal assurée, précipitant les coups plutôt que d'enfoncer l'arme qu'elle agite, n'a pu évidemment faire que de légères blessures. Une main agitée par une passion furieuse aurait creusé sans doute des plaies plus profondes, mais il a pu en être autrement d'un voleur qui n'a recouru à l'assassinat que par occasion, pour ainsi dire.
Source : Gallica

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