Résumé

A Gueirard Essai de topographie médicale de la Basse-Cochinchine (1872)

Si les causes prédisposantes de la dyssenterie sont les mêmes que celles de la fièvre des marais, c'est-à-dire tout ce qui peut amener l'anémie, il n'en est plus de même des causes occasionnelles. Pour les fièvres nous avons vu que l'action de certains phénomènes météorologiques sur le système nerveux était la source des accès ; pour la dyssenterie nous trouvons le refroidissement du corps. Pour les fièvres, la cause qui les détermine peut souvent.
Source : Gallica

A Gueirard Essai de topographie médicale de la Basse-Cochinchine (1872)

RECTITE DYSSENTERIQUE.— Il nous reste à mentionner une forme de dyssenterie très commune en Cochinchine : c'est la dyssenterie à localisation rectale, connue sous le nom de rectite dyssenterique. Tantôt cette rectite est une terminaison de la dyssenterie, tantôt débutant d'emblée, elle est le point de départ de dyssenterie très grave, l'inflammation s'étendant de proche en proche à toute la muqueuse du gros intestin. En général, la marche de l'affection est très-lente, la durée en est toujours longue.
Source : Gallica

A Gueirard Essai de topographie médicale de la Basse-Cochinchine (1872)

Il n'en est pas de même pour l'hépatite, que l'on rencontre dans tous les pays où une température constante et élevée est l'élément prédominant de la climatologie. Sous les climats chauds où règne la dyssenterie l'hépatite se montre fréquemment, mais cette dernière n'en existerait pas moins alors même que la dyssenterie n'y apparaîtrait jamais.
Source : Gallica

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