Camille Flammarion,
La Fin du monde
“ Insensiblement, l’humanité s’était rapprochée de la zone tropicale encore arrosée par des cours d’eau, des lacs et des mers. Il n’y avait plus de montagnes, plus de condenseurs de neiges. La Terre était presque aplanie, et des méditerranées peu profondes, des lacs et quelques cours d’eau confinèrent la végétation et la vie à la zone étroite des régions équatoriales. ”
