Résumé

Alfred de Bellefonds Guide à l'usage des militaires et marins voyageant isolément… (1857)

Aussi les Compagnies de chemins de fer motivent-elles leur refus de transporter les chevaux de militaires isolés à moitié ou au quart du tarif à petite vitesse sur ce fait, que les chevaux du militaire ne sont point une marchandise, mais un bagage ; que jamais ils ne voyagent seuls, mais qu'ils sont, au contraire, sous la conduite d'un soldat d'ordonnance, payant place militaire d'après les tarifs des voyageurs, c'est-à-dire à grande vitesse.
Source : Gallica

Alfred de Bellefonds Guide à l'usage des militaires et marins voyageant isolément… (1857)

Sans prétendre traiter la question, on peut dire que l'objection des Compagnies, consistant à considérer les chevaux comme un bagage inséparable du militaire, n'a plus la même valeur quand il s'agit de convois de remonte, puisque les cavaliers y sont dans la proportion d'un homme pour deux ou trois chevaux. Il semble qu'on puisse assimiler ces transports aux expéditions de chevaux, de bœufs, d'animaux appartenant au commerce et qui sont accompagnés de conducteurs. Or, tous ces animaux sont taxés aux prix de la petite vitesse..
Source : Gallica

Alfred de Bellefonds Guide à l'usage des militaires et marins voyageant isolément… (1857)

De telle sorte qu'un officier n'aurait pas le droit de faire transporter son cheval au prix de la petite vitesse, comme tout particulier a la faculté de le faire, à moins de renoncer au bénéfice de la réduction militaire, et de payer la taxe intégrale, En droit, cette manière de voir est sujette à contestation, car les lois de concession qui stipulent une réduction de prix pour le militaire et ses bagages, n'ont point fait de réserve ni de restriction applicable à tel ou tel mode de vitesse employée.
Source : Gallica

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