Joseph Ferrand, De la Propriété communale en France et de sa mise en valeur… (1859)
“ Cette citation témoigne assez de tout ce qu'on peut attendre de ce procédé de mise en valeur. L'allotissement ne convient qu'aux terrains propres à la culture, à la culture légumière particulièrement. Le rapport de la propriété à allotir avec la population de la commune doit être tel que chaque lot puisse rémunérer largement le détenteur, de son travail et de ses avances ; un morcellement excessif n'aboutirait qu'à des mécomptes, qu'à la stérilité, et à l'abandon de la propriété allotie. La plupart des règles concernant les baux à ferme ou à loyer sont communes à l'allotissement. ”
