Robert Jacquier, De la division par étages de la propriété des maisons… (1935)
“ S'il est impossible d'imaginer un propriétaire d'un quatrième étage qui n'aurait aucun droit (ne disons pas encore de propriété) sur l'escalier qui conduit à son appartement, il est difficilement concevable de voir un particulier possédant des droits sur le même escalier sans qu'il possède en même temps une pièce dans la maison. Le droit privatif sur la partie de l'immeuble possédé individuellement n'a pas plus de limite que celui du propriétaire d'un immeuble entier, limité en dehors des lois et des règlements parce que l'on a appelé le quasi-contrat de voisinage. ”
