Hilbert, Traité de la mitoyenneté des murs… (1937)
“ Il ne suffit pas que l'une des deux veuille l'acquérir, il faut que l'autre y consente : c'est un contrat ordinaire ; et si le voisin refuse à quelque prix que ce soit de donner part à un mur, celui qui désire la mitoyenneté est tenu d'y renoncer et de bâtir sur son fonds, qui lui reste en totalité. Dans beaucoup de contrées, et notamment dans le vaste ressort de la coutume de Paris, suivie sur ce point par un grand nombre d'autres, l'acquisition de mitoyenneté s'opère par la disposition de la loi et sous la seule obligation de rembourser la moitié de la valeur du mur et du sol. ”
