L. Servant, Usages locaux suivis d'un memento à l'usage des juges-de-paix considérés comme juges de simple police… (1877)
“ Mais le voisin peut quand bon lui semble les marquer dans l'intérêt de son propre héritage. Le droit du voisin de nuire à cette sorte de jours n'est limité que par la règle qu'on n'est jamais admis à accomplir un acte qui porte préjudice à autrui par pure-malice et sans y avoir soi-même intérêt : « malitiis non est indulgendum. » Ni la prescription ni la destination du père de famille ne s'appliqueraient aux jours légaux, puisqu'ils ne sont que tolérés et ne constituent pas une véritable servitude, il en sera de même pour les lucarnes et soupiraux. ”
