Résumé

Ernest Tauzin Saint-Sornin : Nieulle, Broue et les Isles de Marennes… (1896)

« Or, il ne possédait pas les châtellenies de Marennes, Luzac, Mauzac, Saint-Sornin et Le Gua, et une partie de Broue, qui appartenaient à l'abbesse. Il ne possédait pas non plus les châtellenies de Broue, Chessous, Montelin et Hiers, qui appartenaient à Jean de France, duc de Berry.
Le roi ne possédait pas non plus les villages du Grand et du Petit Breuil : ils appartenaient au sieur prieur de Sainte-Gemme. Il a donné l'île et bailliage de Marennes pour ce qu'ils pouvaient valoir, sans aucune limite, et sans parler d'église, de château, ni de châtellenie. »
Source : Gallica

Ernest Tauzin Saint-Sornin : Nieulle, Broue et les Isles de Marennes… (1896)

Si le peuple — probablement à Saint-Sornin comme ailleurs — avait trop d'occasions de se plaindre de ses juges, le clergé dans l'exercice de son ministère n'était pas toujours plus satisfait de l'autorité judiciaire. La lutte entre le spirituel et le temporel est aussi vieille que l'Église; mais cette circonstance que l'abbaye de Saintes, par son juge, représente ici le temporel, donne au fait suivant un piquant tout particulier.
Source : Gallica

Ernest Tauzin Saint-Sornin : Nieulle, Broue et les Isles de Marennes… (1896)

Macoult, quatre noms inséparables de cette terre désolée de Broue, protéger les deux autres églises sœurs, héritières de leurs aïeules, Saint-Saturnin de Saint-Sornin et Notre-Dame de Nieulle !
Si l'importance de Broue au temps de saint Léonce et de saint Macoult (1) ne semble pas douteuse, rien n'indique, au contraire, que le nombre des habitants de l'île de Saint-Sornin fût encore considérable lorsque la féodalité s'implanta sur les ruines de l'empire de Charlemagne et que les Normands s'abattirent sur les côtes de la Saintonge.
Source : Gallica

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