Maurice Leblanc,
Voici des ailes !
(1898)
“ Pascal insinua : — Madeleine, trempez vos pieds dans cette eau, ça vous délassera, et c’est un spectacle que j’aimerais. Elle l’examina un peu tristement : — Pascal, Pascal, ce n’est pas bien, vous cherchez à effacer un autre souvenir et à me forcer à faire une chose parce que Régine l’a faite. — Pourquoi non ? avoua-t-il... soyez indulgente à ma faiblesse. Peut-être aussi voudrais-je qu’il y eût entre nous moins de réserve. Nos âmes se rapprochent chaque jour, et cependant des obstacles s’opposent à nos mains qui aimeraient s’étreindre, à notre désir secret d’un peu plus d’abandon. ”

