Périgone

Définition et enjeux

Pierre-Néhémie Maillard Catalogue des plantes phanérogames qui croissent spontanément dans le département des Deux-Sèvres (1864)

Toutes les divisions du périgone sont étalées. Le label et son éperon sont identiques au label type de cette espèce. Les deux autres divisions internes du périgone sont presque planes et presque aussi développées que le label, mais moins régulières ; elles portent shacune à leur base un éperon grêle, subulé, recourbé, qui atteint parfois la longueur de l'ovaire. L'étamine est solitaire. L'ovaire est à peine tordu.
Source : Gallica

Charles Jean Louis Delastre Flore analytique et descriptive du département de la Vienne… (1842)

ORNITHOGALUM. L. ORNITHOGALE. Périgone à 6 divisions pétaloïdes, marcescentes, étalées. Six étamines, dont les 3 extérieures à filets dilatés, mais ne couvrant pas l'ovaire, insérées sur le réceptacle ou adhérant à peine à la base des lobes du périgone. Anthères attachées par le travers. Style simple et stigmate obtus. Ovules noirs, arrondis ou anguleux.
1. ORN. UMBELLATUM. L. ORN. EN OMBELLE. (20-30.) Bulbe à hampe cylindracée. Feuilles radicales, linéaires, canaliculées, très-étroites. Fleurs grandes, blanches en dedans, verdàtres en dehors, en corymbe peu fourni.
Source : Gallica

Joseph Morin Manuel de l'amidonnier et du vermicellier… (1830)

Périgone en forme d'entonnoir dont le limbe est à six divisions inégales, presque disposées comme deux lèvres, et plus profondément échancrées à la lèvre inférieure; stigmate à trois lobes étalés.
La racine est tubéreuse, charnue, ovale, obronde; elle pousse une tige haute d'un à deux pieds, lisse, feuillée, très simple et terminée par un épi lâche, long de six pouces ou plus souvent unilatéral ; les feuilles sont ensiformes, pointues, nerveuses, glabres
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature