Résumé

François-Georges Audierne De l'origine et de l'enfance des arts en Périgord… (1863)

Le Périgord en est la preuve dans le sujet qui nous intéresse, puisque nous devons croire qu'il ne fut habité qu'après le déluge, comme nous le verrons.
L'ignorance, dans ces hommes de la vie nomade, fruit de leur déchéance morale, les plongea dans la barbarie, et, ignorants et barbares, ils devinrent égoïstes et méchants. Par le besoin de se tenir en garde les uns contre les autres, ils se firent des armes pour pouvoir plus sûrement assouvir leur haine, venger des outrages, soutenir des combats, satisfaire leur convoitise et chercher à assurer leur repos.
Source : Gallica

François-Georges Audierne De l'origine et de l'enfance des arts en Périgord… (1863)

Quelle distance, en effet, entre ces hommes qui bâtissent la tour de Babel et ces autres hommes qui, en Périgord, ébauchent des haches, des armes, des instruments en silex et se logent dans des grottes! Les hommes de l'Orient, réunis en sociétés considérables après le déluge, sous un climat favorisé, furent donc bien supérieurs à ces émigrants besogneux, jetés sur les côtes occidentales après des voyages où la tribu s'était à peine constituée.
Source : Gallica

François-Georges Audierne De l'origine et de l'enfance des arts en Périgord… (1863)

Le Périgord est très accidenté, très montueux : les mouvements de terrains y sont très prononcés, les monts très escarpés, les vallées très profondes, et cependant les diverses assises de ce terrain si tourmenté, mises à découvert et faciles à explorer, n'ont laissé apercevoir nulle part les moindres vestiges de travail humain. On y remarque, sans doute, beaucoup de silex rangés par lignes horizontales; mais cette disposition est l'œuvre de la nature et nullement celle de l'homme.
Source : Gallica

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