Résumé

Jacques-Ludomir Combes Études géologiques sur l'ancienneté de l'homme et sur sa co-existence avec divers animaux d'espèces éteintes ou émigrées… (1865)

Le Bœuf, le Cheval, le Cerf, le Renne et le Blaireau, prédominent dans cet ancien et vaste foyer, que je n'ai, du reste, fouillé qu'incomplètement, et leurs ossements fossiles présentent généralement des entailles très-visibles dont on ne s'explique la netteté et la finesse qu'en les attribuant à l'homme et au tranchant acéré de son couteau siliceux.
On ne saurait mettre en suspicion l'authenticité de
ces restes anté-historiques, toutes les couches qui les renferment n'ayant été remaniées sur aucun, point de leur étendue.
Source : Gallica

Jacques-Ludomir Combes Études géologiques sur l'ancienneté de l'homme et sur sa co-existence avec divers animaux d'espèces éteintes ou émigrées… (1865)

Cette conviction est née pour moi des découvertes que j'ai faites dans le diluvium de ses vallées et de ses coteaux.
Rien n'est plus primitif, plus rudimentaire que la taille des pierres siliceuses qu'il a fournies à ma collection.
Tranchant à peine reconnaissable, formes à peine arrêtées, voilà ce qui les caractérise.
Les os fendus et aiguisés en pointe ne présentent aucune trace d'art; la poterie a été cuite au soleil. Si on y ajoute quelques débris de charbon, on aura une idée exacte de l'industrie primitive, sur les bords du Lot.
Source : Gallica

Jacques-Ludomir Combes Études géologiques sur l'ancienneté de l'homme et sur sa co-existence avec divers animaux d'espèces éteintes ou émigrées… (1865)

Il nous semble, en conséquence, que l'homme a dû s'établir dans celle-ci plus tard que dans les vallées du Lot et de ses affluents.
Ces considérations, jointes à celles que j'ai précédemment exposées, me font naturellement conclure : Que nulle contrée déjà explorée ne paraît, jusqu'ici, avoir vu l'homme à un état aussi primitif et conséquemment à une date aussi ancienne que la région étudiée dans ce Mémoire; Que l'homme, dont nous trouvons les restes dans les grottes ou diluvium de nos localités, n'avait rien de commun avec les peuplades asiatiques
Source : Gallica

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