Résumé

René Verneau L'homme de la Barma-Grande (Baoussé-Roussé… (1908)

Lorsqu'il parle de la CINQUIÈME CAVERNE ou BARMA GRANDE (la Grande Grotte) , il s'exprime en ces termes au sujet des animaux: « Nous y avons rencontré comme faune à peu près les mêmes animaux que dans les quatre premières cavernes, si ce n'est un plus grand nombre d'ossements de batraciens. D'ailleurs les os et les dents de toutes sortes, entiers ou brisés, y sont tellement abondants que, à une certaine profondeur au-dessous du premier niveau, la terre en est comme pétrie (1) . »
Source : Gallica

René Verneau L'homme de la Barma-Grande (Baoussé-Roussé… (1899)

En résumé, la race qui vivait aux Baoussé-Roussé est remarquable par sa grande taille, sa force musculaire exceptionnelle, la longueur de ses avant-bras, la saillie de la ligne âpre de son fémur qui, chez les hommes, arrive à former une véritable colonne, et par l'aplatissement transversal du tibia.
La tête, très volumineuse, dysharmonique, nous
montre un crâne extrêmement allongé surmontant
une face courte et large. La saillie des bosses pariétales imprime à la voûte une forme pentagonale ; le
front est bien développé, d'une courbe régulière.
Source : Gallica

René Verneau L'homme de la Barma-Grande (Baoussé-Roussé… (1899)

Pendant que se formait le dépôt qui renferme les restes de tous les mammifères que je viens d'énumérer, l'homme habitait toujours les grottes des Rochers-Rouges. Ses traces sont extrêmement nombreuses dans la couche : elles comprennent des armes et des outils en pierre, des instruments en os, des objets de parure, etc. De distance en distance, on a rencontré l'emplacement des foyers où il allumait du feu ; ils sont constitués par un amas de cendres, de charbon et souvent d'os plus ou moins carbonisés.
Source : Gallica

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