Éléonore-Adèle d'Osmond Boigne, Mémoires de la comtesse de Boigne… (1931)
“ Le petit Osmond est intimidé dès le seuil, rue d'Anjou-Saint-Honoré. Une étrange machine pend dans la cage de l'escalier, c'est l'ascenseur à corde, à l'usage de la dame de céans, et que manie le vieux Céleste. La demeure est calme, ornée des recherches du goût du XVIIIe, meubles de laque de Chine, Sèvres vert céladon et roses. Son établissement de Trouville révèle le même soin. C'est sur la plage, une maison d'aspect anglais, au jardin fleuri. De 1820 à 1859 le salon de Madame de Boigne est le miroir, fidèle et varié, de la vie politique contemporaine. ”
