Comtesse de Boigne, Revue des Deux Mondes
“ J’osai m’étonner et regretter que Mme la duchesse de Berry n’eût pas eu recours à elle dans son malheur. — Ah ! ma chère, que ne l’a-t-elle fait !... Ils auraient dit ce qu’ils auraient voulu ; mais rien ne m’aurait empêchée d’aller la soigner moi-même, si on n’avait pas voulu la mettre à l’abri de cette honte !... Après tout, c’est la fille de mon frère !... Et encore, c’est de Blaye que je m’occupe le moins. Mais cette pauvre Dauphine ! Oh ! mon Dieu, cette pauvre Dauphine !... si pure, si noble, si sensible à la gloire ! quelle douleur ! quelle humiliation ! voir salir ses malheurs ! ”
