comtesse de Louise-Eléonore-Charlotte-Adélaide d'Osmond Boigne

Résumé

comtesse de Louise-Eléonore-Charlotte-Adélaide d'Osmond Boigne Récits d'une tante (Vol. 4 de 4…

«Je savais, répondit-elle, que jamais Louise ne consentirait à se marier si elle pouvait deviner la centième partie du chagrin que j'éprouve. J'avais promis à maman de ne pas l'en dissuader; car je pense, comme elle, que le mariage est non seulement dans les convenances, mais dans le devoir des femmes, et qu'on manque à Dieu en cherchant à s'y soustraire.»
La princesse Marie a été fidèle à ce système, car, non seulement elle n'a formé objection à aucun des mariages dont on a eu l'idée pour elle, mais elle les a tous successivement fort désirés.
Source : Gutenberg

comtesse de Louise-Eléonore-Charlotte-Adélaide d'Osmond Boigne Récits d'une tante (Vol. 4 de 4…

Pendant le jugement des ministres de Charles X, je me rappelle qu'un soir, où l'on était fort inquiet, le maréchal Gérard, qui n'a jamais manqué une lâcheté, établissait le danger qu'il y aurait pour le Roi de chercher à sauver monsieur de Polignac, Mademoiselle lui répondit d'un ton que je n'oublierai jamais: «Eh bien, maréchal, s'il le faut, nous y périrons.» Sa figure, ordinairement commune, était belle en ce moment.
Je lui dois la justice qu'elle sait écouter la vérité, même lorsqu'elle lui déplaît, non seulement avec patience, mais avec l'apparence de la reconnaissance.
Source : Gutenberg

comtesse de Louise-Eléonore-Charlotte-Adélaide d'Osmond Boigne Récits d'une tante (Vol. 4 de 4…

Plus souvent punie, mais aussi plus souvent admirée, elle faisait le désespoir et la gloire de ses maîtres dont, en fin de compte, elle restait la favorite, et, malgré la perfection de la princesse Louise à laquelle on ne trouvait jamais un reproche à faire, les mutineries de Marie avaient tant de grâce, elle les réparait avec tant de cœur qu'elle n'en était que plus aimée.
Comme toutes les personnes sur lesquelles le génie a secoué son flambeau, elle était sujette à des accès de non-valeur, qu'on qualifiait de paresse, et qui désespéraient la mère et la gouvernante
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature