Louis Tirel, La république dans les carrosses du roi… (1850)
“ Le meurtre, le vol, le pillage, l'incendie, deviennent pour eux de simples accidents, motivés par une sorte de force majeure qui les innocente. Tout au plus, en cas d'insuccès, admettent-ils qu'il y ait crime politique, méritant l'indulgence de la loi. Il n'est pas un coeur honnête et droit qui ne repousse ces subtilités. On conçoit aisément qu'une révolution, tentée les armes à la main, engendre des luttes sanglantes; qu'il y ait alors des deux parts des morts et des blessés; que dans ces grandes tourmentes politiques il se commette de regrettables, d'inévitables excès ”
