Saint-Amant, Œuvres de Saint-Amant
“ « Saint-Amant, dit M. Roger, vint à Belle-Isle, non pas seul, mais à la suite du duc de Retz, comme de sa maison, en qualité de bel-esprit... Ce poète y demeura bien des années. Il y composa une grande partie de ses ouvrages, et surtout sa Solitude, qui est le meilleur de tous. Son sonnet qui commence par ce vers : Assis sur un fagot, une pipe à la main, fut fût chez un cabaretier du bourg de Sauzon nommé La Plante, dont la postérité existe encore. « Saint-Amant étoit un débauché. La nature seule l’avoit fait poète. Le vin lui donnoit de l’enthousiasme. » ”
