Résumé

Antoine-Charles Cousseau Oeuvres historiques et archéologiques de Mgr Cousseau… (1891-1892)

Il lui semble que ces vénérables vieillards le regardent et qu'ils lui disent: « Prêtre de Jésus-Christ, ne faites rien d'indigne de la foi dans laquelle vous êtes né et dans laquelle nous sommes morts sans reproche. » Ces idées nobles le fortifient. C'en est fait, la charité a vaincu; quatre fois il répète en lui-même : « Mon Dieu, accusé dans les tribunaux et condamné à la croix, je vous aime de tout mon cœur, et j'aime est homme comme moi-même pour l'amour de vous ; » et chaque fois le calme renaît dans son âme.
Source : Gallica

Antoine-Charles Cousseau Oeuvres historiques et archéologiques de Mgr Cousseau… (1891-1892)

Il est mort, cet illustre pontife, l'ornement de l'épiscopat, le pasteur et l'évêque de nos âmes, et nous voici comme des brebis errantes qui ont perdu leur pasteur!.
Comment est-il tombé ce grand arbre, ce cèdre magnifique du Liban, ce cyprès qui s'élevait avec tant de majesté? Hélas! hélas! il a quitté ce monde, ce sage renommé qui aimait la sagesse comme une épouse, qui disait à la sagesse : Tu es ma sœur, et qui appelait la prudence du nom d'amie. Gémissez, frères; pleurez, pontifes ; pasteurs, poussez des cris! Pleure, gémis, pousse des cris de douleur, malheureuse Église de Poitiers !
Source : Gallica

Antoine-Charles Cousseau Oeuvres historiques et archéologiques de Mgr Cousseau… (1891-1892)

C'est que la voie du juste est comme une lumière brillante qui s'avance sans décliner jamais, et va toujours croissant jusqu au jour parfait 1. Cette maxime du sage est l'image fidèle de ce qu'il nous a été donné de voir et d'admirer dans toute la vie de notre saint évêque, et surtout dans ses derniers temps. Sa lumière, loin de s'affaiblir, n'a jamais brillé d'un plus vif éclat qu'au moment où elle s'est éteinte à nos yeux, pour briller sans doute devant Dieu des splendeurs de l'éternité.
Source : Gallica

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