Louis-Jacques-Luc Majou

Résumé

Louis-Jacques-Luc Majou Journal du colonel Majou (mars-novembre 1812… (1899)

Moscou ne ressemble à aucune autre ville d'Europe ; ce sont des palais magnifiques et de beaux quartiers jetés comme du grain de blé dans un champ ; mais, au total, c'est une ville superbe. La majeure partie des habitants, les grands surtout, ont suivi l'armée russe, beaucoup fuient encore, parce que nos troupes se livrent au pillage, de concert avec les soldats russes restés dans la ville, et parce que ces derniers mettent le feu en beaucoup de quartiers.
Source : Gallica

Louis-Jacques-Luc Majou Journal du colonel Majou (mars-novembre 1812… (1899)

D'après ce que nous avons appris depuis des ennemis même, cette bataille leur a mis hors de combat plus de 35 mille hommes et de 4 mille chevaux. Les 5 et 7 leur coûtent près de 45 mille hommes. Notre artillerie fit des prodiges et un mal inouï à l'ennemi. Les Russes ont laissé plus de huit mille hommes étendus morts sur le champ de bataille et au delà de 2.000 chevaux.
Presque tout le succès de cette bataille qui, d'ailleurs n'a pas été incertain un seul instant, est dû au zèle infatigable, au courage extrême et la rare ardeur du Roi de Naples, commandant la cavalerie.
Source : Gallica

Louis-Jacques-Luc Majou Journal du colonel Majou (mars-novembre 1812… (1899)

Francfort, sans être une ville régulièrement bâtie, peut être regardée comme une des plus jolies de l'Europe. Sa situation sur le Mein entre l'Allemagne et la France y a fait l'entrepôt d'un commerce immense en marchandises de toute espèce, surtout en produit des fabriques de toute l'Europe, branche primitive qui naturellement a créé celle de la bànque pour réaliser les payements d'achat et de vente.
Source : Gallica

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