Résumé

François Dinago L'Entrée des Badois à Colmar, le 14 septembre 1870… (1883)

Badois à Colmar le 14 septembre 1870, c'est parce que ce triste épisode a coûté la vie à quelques-uns de mes braves concitoyens qui n'ont pas hésité à verser leur sang pour la France et dont les noms ne doivent pas rester dans l'oubli. Au milieu de nos désastres, il est consolant de constater une fois de plus que, durant cette pénible campagne, les gardes nationaux, aussi bien que l'armée régulière, ont partout et toujours fait preuve d'un courage et d'un élan qui n'ont dû céder que devant le nombre.
Source : Gallica

François Dinago L'Entrée des Badois à Colmar, le 14 septembre 1870… (1883)

Dimanche 18 septembre. — Dès le matin, on annonce que les troupes ennemies reviennent à Colmar. On monte à la tour de l'église, et, en effet, à 10 heures, on voit s'avancer de grandes masses noires ; mais au lieu d'entrer en ville, les régiments badois qui reviennent de Mulhouse et d'Ensisheim, prennent la croisière de Logelnheim et se dirigent vers Sundhoffen et Andolsheim. Malgré cela, on n'est pas tranquille, et l'on est sur le qui-vive toute la journée.
Source : Gallica

François Dinago L'Entrée des Badois à Colmar, le 14 septembre 1870… (1883)

Ce monument que l'on peut admirer au cimetière de Colmar, re-.
présente un sépulcre dont la pierre supérieure est soulevée en partie et d'où sort le bras crispé d'un combattant cherchant encore à ressaisir une arme qui lui échappe. Le sujet a été inspiré et le monument inauguré peu de temps après le traité qui exigeait de la France l'annexion de l'Alsace à l'empire d'Allemagne, et l'on comprend bien la lugubre et patriotique image de l'habile sculpteur colmarien.
Source : Gallica

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