Louis Spach,
Le château de Hohkoenigsbourg
(1856)
“ Six mois après cette cérémonie d'installation, M. de Pollwiller entame déjà une correspondance assez vive avec la Régence d'Ensisheim sur les réparations que nécessite le château1. Il rappelle que les Sickingen ont constamment signalé les dégradations de Hohkœnigsbourg à la chambre d'Ensisheim, sans obtenir aide et assistance, puisque l'on se disputait sur la répartition des frais; que les délais étaient interminables, et que si l'on obtenait quelque chose, la confection était mauvaise, grâce à l'égoïsme des architectes qui ne cherchaient que leur profit ”
