Jacques de La Faye, La princesse Charlotte de Rohan et le duc d'Enghien… (1929)
“ Cette mission de consolatrice lui était douce à remplir ; connaissant les ambitions du prince de Condé , elle n' ambitionnait rien au delà du bonheur de faire la vie moins amère à celui qu' elle aimait . Cet amour idéal , si héroïquement oublieux de soi-même , on devine de quel charme pénétrant , irrésistible , il enveloppait le duc d' Enghien dans les lettres si longues , si tendres qu' il écrit à son père . Le souvenir de la princesse Charlotte s' y trouve sans cesse à demi voilé , inconscient aveu d' un amour qui , chaque jour , s' enracinait plus profondément . ”
