Résumé

Catalogue du Musée historique de Mulhouse (1874)

« Schicket euch in die Zeit, Pliez-vous aux circonstances », disait, en 1797, le syndic Hofer dans le discours qu'il tenait le jour de la prestation de serment.
Ce conseil était alors de saison comme il l'est aujourd'hui, comme il le fut souvent ; ce qui faisait dire, en 1816, à notre chroniqueur M. Mieg l'aîné : « Si l'on avait à faire une remarque générale sur « le sort de la ville de Mulhouse, on pourrait dire « que, de même qu'une roue de moulin, symbole « de ses armes, elle se meut et tourne avec plus ou « moins de force, selon l'état du cours œeau. »
Source : Gallica

Catalogue du Musée historique de Mulhouse (1874)

Mulhouse, à savoir les chevaliers, les écuyers et les bourgeois, riches et pauvres, s'accordent pour interdire à qui que ce soit de lever des impôts pour le compte de l'Empire, si ce n'est la taille quand elle est échue. Si le contrevenant est bourgeois, il sera déchu à jamais de ses droits de bourgeoisie, et tous ses biens meubles et immeubles dans la banlieue de Mulhouse seront confisqués au profit de la ville.
Source : Gallica

Catalogue du Musée historique de Mulhouse (1874)

Le sceau, quoique brisé, est une curiosité sigillographique. « On ne connaît pas de sceau d'Adolphe de Nassau », dit N. de Wailly dans ses Eléments de paléographie, II, 125.
L'empereur concède aux bourgeois de Mulhouse de nombreux et importants privilèges, entre autres celui de ne pouvoir être cités en jugement hors de leur ville, ailleurs que sous leur portique (c'està-dire le local public où était rendue la justice, et non — comme on a prétendu par une interprétation erronée du texte — chacun dans sa propre maison) .
Source : Gallica

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