Résumé

Léon Sahler Portraits montbéliardais des XVIIIe et XIXe siècles… (1913)

LéopoldEberhard, rejeton mâle de la maison de Wurtemberg-Montbéliard, l'un des princes dont la moralité a laissé les plus mauvais souvenirs, n'était pas certainement entièrement responsable de ses actes. Sa mère, Anne de Coligny, arrière petitefille de l'Amiral, eut toujours la tête fort ébranlée. Son père, le duc Georges comme son mysticisme l'indique, était un esprit porté aux extrêmes. Le jeune Léopold-Eberhard étant en séjour chez sa soeur, la duchesse régnante d'OEls, en Silésie, s'éprit des charmes de sa suivante, la demoiselle Anne-Sabine Hedwiger (1) , dont il aspira à devenir l'époux.
Source : Gallica

Léon Sahler Portraits montbéliardais des XVIIIe et XIXe siècles… (1913)

Dès le XVe siècle on voit le nom de Japy apparaître à Beaucourt dans les relevés d'hommes d'armes. Ainsi : Jacques Japy a une pique en 1543. En 1580, Huguenin Japy et Jean Japy, possèdent arquebuse, morion et hallebarde. Ne poussons pas plus loin une énumération qui n'a d'autre valeur que celle d'une fiche de présence.
L'homme remarquable, qui peut être considéré comme le chef de la famille, est Frédéric Japy, créateur des usines de Beaucourt, village, avant lui purement agricole. Ce citoyen intelligent et énergique était, dans le domaine de la mécanique, un fécond inventeur.
Source : Gallica

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