Résumé

Kanda Sāmi Pulavar Législation hindoue, publiée sous le titre de "Vyavahara-sara-sangraha"… (1857)

Tu iras dans le lieu où brûlent ceux qui ont tué un brahmane, une fille, un enfant, trahi leurs amis et payé d'ingratitude ; tout le bien que tu as pu faire depuis ta naissance jusqu'à ce jour, te sera compté pour rien ; le mensonge que tu diras au sujet d'une chèvre, tuera cinq membres de ta famille, au sujet d'une vache, en tuera dix, d'un cheval, cent, d'un homme, mille, d'une terre, d'un étang et autres réservoirs, d'une fille, d'un droit de possession, d'un droit de cohabitation, de perles et autres matières précieuses, des différentes variétés de pierres, tuera tous vos parents.
Source : Gallica

Kanda Sāmi Pulavar Législation hindoue, publiée sous le titre de "Vyavahara-sara-sangraha"… (1857)

Katyayana. — Ni l'époux, ni le père, ni les frères, ne sont habiles à prendre, ni à donner le bien propre de l'épouse, dit stridhana.
Si quelqu'un d'entre eux en usait par force, qu'il le restitue à l'épouse, avec les intérêts, et paye l'amende au souverain.
Celui qui jouira dudit bien, avec le consentement de l'épouse, ne sera tenu de rendre que le principal, s'il a de la fortune.
S'il n'en a pas, il ne sera pas soumis à restituer.
La femme mariée, quoiqu'elle ait droit aux biens de son mari, ne peut ni les donner, ni en disposer autrement, sans son consentement.
Source : Gallica

Kanda Sāmi Pulavar Législation hindoue, publiée sous le titre de "Vyavahara-sara-sangraha"… (1857)

Si l'on peut reprocher au père, entre autres défauts nuisibles à la conservation des biens, celui d'avoir une colère inextinguible, d'aimer d'un amour excessif quelques-uns de ses fils ou sa femme, d'être atteint d'une maladie incurable, d'être porté à faire un partage contrairement à la loi, d'avoir renoncé à l'amour des richesses, d'être devenu sannyasi, d'avoir commis une faute irrémissible, d'être indifférent à la passion de l'amour ; si la mère a cessé d'avoir ses menstrues ; les fils peuvent procéder au partage, à l'époque qui leur conviendra, bien que le père n'y soit pas disposé.
Source : Gallica

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