M. E. Frouin

Élements biographiques

M. E. Frouin,  Le cheval breton (1927)

“ On conçoit cependant que dans les régions sans herbages, où toute la terre est cultivée, où les éleveurs sont occupés d'une façon constante à donner des soins aux labours, aux ensemencements ou aux récoltes, l'élevage des jeunes jusque l'âge adulte ne puisse guère être pratiqué.
Ainsi, les cultivateurs des Côtes-du-Nord, exception faite pour la région Est qui ne possède que des mâles, sont exclusivement des naisseurs ; de même ceux du Sud-Finistère et du Morbihan. Dans le Nord-Finistère par contre et d'une façon générale, on achète des jeunes pour les élever jusqu'à l'âge adulte.
”
Source : Gallica

M. E. Frouin,  Le cheval breton (1927)

“ ACHATS D'ÉTALONS POUR LES HARAS NATIONAUX Les Achats d'Etalons en Bretagne constituent un encouragement des plus sérieux à la production chevaline et contribuent à son amélioration.
La répercussion sur l'élevage est considérable, du fait que les jeunes et meilleurs sujets sont payés les prix forts, par les marchands spécialistes, en vue d'une vente ultérieure rémunératrice à l'Administration ou à l'étranger. Les Eleveurs sont ainsi amenés à améliorer la qualité de leurs produits.
”
Source : Gallica

M. E. Frouin,  Le cheval breton (1927)

“ La cause en est due à la nature du sol, à une évolution rationnelle de l'Elevage découlant des besoins économiques du temps, activée par la volonté tenace des Eleveurs.
C'est le sol qui fait la race ; celle-ci peut être améliorée par divers facteurs : le travail, les soins, la sélection dans l'Indigénat, quelques croisements bien compris avec des « sujets d'élite » de même race, élevés sur des sols identiques et possédant des qualités qui lui font défaut.
”
Source : Gallica

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