Claude Bourgelat,
Élémens d'hippiatrique, ou Nouveaux principes sur la connoissance et sur la médecine des chevaux…
(1750-1753)
“ L'œil est larmoïant parce que l'inflammation causant un gonflement à l'orifice des points lacrimaux, les larmes ne peuvent point être absorbées ; elles restent à la circonférence du globe, principalement à sa partie inférieure , qui en paroît plus abreuvée qu'à l'ordinaire, & elles franchissent l'obstacle que leur présente la caruncule lacrimale. L'oell est trouble, & si la cornée lucide est moins transparente , c'est parce que les vaisseaux limphatiques étant pleins de l'humeur qui y circule, la diaphanéïté ne peut être telle que dans l'état naturel. ”
