Résumé

Portrait de Claude Bourgelat Claude Bourgelat Élémens d'hippiatrique, ou Nouveaux principes sur la connoissance et sur la médecine des chevaux… (1750-1753)

L'œil est larmoïant parce que l'inflammation causant un gonflement à l'orifice des points lacrimaux, les larmes ne peuvent point être absorbées ; elles restent à la circonférence du globe, principalement à sa partie inférieure , qui en paroît plus abreuvée qu'à l'ordinaire, & elles franchissent l'obstacle que leur présente la caruncule lacrimale. L'oell est trouble, & si la cornée lucide est moins transparente , c'est parce que les vaisseaux limphatiques étant pleins de l'humeur qui y circule, la diaphanéïté ne peut être telle que dans l'état naturel.
Source : Gallica

Portrait de Claude Bourgelat Claude Bourgelat Élémens d'hippiatrique, ou Nouveaux principes sur la connoissance et sur la médecine des chevaux… (1750-1753)

M. Vous avez dû comprendre que si la sole est plus haute que les quartiers, que si le pied est plein par denbus, c'est ce qui forme ces fortes de pieds dont l'ongle est d'ailleurs toûjours plat, difforme & comme des écailles d'huitre : ce défaut est ordinaire aux Chevaux nourris dans des païs marécageux , & il est bien capable de faire rejetter avec raison l'Animal.
Enfin, si la sole ne surmonte pas dans toute la cavité du pied , c'est- dire, si elle surmonte plus dans un endroit du pied que dans un autre , c'est ce que l'on appelle oignons.
Source : Gallica

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