Perrier, Des moyens d'avoir les meilleurs chevaux… (1835)
“ Chaque poulin de l'âge de cinq ans qui n'a pas encore été ferré a son aplomb particulier, qu'on regarde aujourd'hui comme naturel, parce que la main de l'homme n'y est pas encore intervenue; mais qui, selon moi, est rarement tel. Quelque beau que nous paraisse cet aplomb, il est permis de croire qu'il n'a pas la perfection qu'il eût acquise si l'animal eût joui de son entière liberté. Le parcours dans les pâturages neutralise, à la vérité, jusqu'à un certain point, le dommage produit pendant l'hiver par le séjour à l'écurie, mais il ne l'efface pas toujours. ”
