L. Baudens, Une Mission médicale à l’Armée d’Orient…
“ D’une part, on voit un boulet enlever le sac des épaules d’un soldat, son képi, sa pipe même, sans laisser de marque de son passage. D’autre part, on trouve souvent sous la peau les viscères réduits en bouillie et les os broyés. Le vent du boulet ne saurait faire de tels désordres ; c’est le boulet lui-même qui les produit, surtout dans ses derniers ricochets vers la fin de sa course. L’élasticité de la peau explique comment, malgré la rencontre du boulet et du corps, elle a pu rester intacte. ”
