Benoît Joseph Jullien, Les mémoires du capitaine Jullien… (1874)
“ Certes l'on peut fort bien travailler dans un manège sans rênes ; mais il n'en est pas de même pour le travail du dehors et les sauts d'obstacles ; en un mot, plus le cheval est soutenu du devant, plus il dure longtemps ; presque tous les chevaux de selle périssent par les membres antérieurs. Le beau et bon cheval de selle donne l'agrément à son cavalier et l'amour du cheval, tandis que le cheval commun peut guérir tout cavalier de la passion du cheval ; cependant il peut avoir des aplombs parfaits et de la régularité dans ses grossières proportions qui aveuglent bien des gens. ”
