John Stewart, Conseils aux acheteurs de chevaux… (1861)
“ Après s'être assuré des mérites et des vices d'un cheval, on ne peut établir avec une précision mathématique jusqu'à quel point il possède les uns et les autres. Son pas peut se mesurer par le temps et la distance, et le poids qu'il est susceptible de porter ou de traîner peut donner quelques notions sur sa force ; mais on n'a point jusqu'ici trouvé moyen d'apprécier exactement son ardeur, sa docilité, sa disposition au travail, et sa valeur réelle est si vaguement déterminée que deux hommes à peine, sur un grand nombre, fixeraient le même prix. ”
