Résumé

Chevaux de selle de chasse de course et d'attelage… (1861)

En définitive on doit se souvenir que c'est aux propriétaires de chevaux et à leurs entraîneurs à donner la dernière touche aux handicaps; c'est à eux à retirer les animaux surchargés; si un handicapeur a fait une erreur en imposant un poids trop élevé à un cheval qui ne peut se tenir un instant dans la course, le propriétaire doit s'en prendre à lui-même de sa défaite pour avoir laissé courir
l'animal, bien plus qu'à l'handicapeur qui a tenu le cheval en trop haute estime sans avoir eu autant d'occasions de s'assurer de ses qualités réelles.
Source : Gallica

Chevaux de selle de chasse de course et d'attelage… (1861)

Quant à celui qui a le courage de tout oser, et pour lequel l'argent n'est pas une considération importante, il fera bien de ne rien épargner pour se procurer un cheval de chasse tout à fait supérieur.
Le sportsman ne doit pas oublier qu'il s'est mis en route pour voir les chiens chasser, aussi bien que pour franchir des obstacles; si l'on n'a en vue que ce dernier but, on peut tout aussi bien le mettre à exécution sans sortir de chez soi. Le cavalier qui ne songe qu'à sa monture et ne se préoccupe pas de la chasse commet des bévues continuelles et devient insupportable aux sportsmen sérieux.
Source : Gallica

Chevaux de selle de chasse de course et d'attelage… (1861)

Il est d'autant plus dangereux de faire subir aux chevaux que l'on vient d'acheter des fatigues auxquelles ils n'ont pas été préparés, que les marchands de chevaux leur appliquent d'ordinaire un traitement directement opposé à la préparation au travail. Ce traitement, qu'on pourrait nommer préparation à la vente, consiste à engraisser le cheval et à lui inspirer, par l'abus du repos, une vive impatience de mouvement que l'acheteur prend pour de l'ardeur. Comme on le voit c'est littéralement l'antipode de l'entraînement.
Source : Gallica

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