Résumé

Albert Brault Causes et traitement du crapaud… (1893)

Le 13 juillet suivant (quatorze jours après) je relève mon pansement pour la première fois ; sous le pansement c'est une masse caséeuse qui recouvre toute la partie malade du pied, sauf deux petites places de la fourchette qui sont encore bourgeonnantes, sole, quartiers, mamelle, quoique humides encore, suintent déjà beaucoup moins, la fourchette présente une granulation violacée vineuse (l'aspect d'une fraise tournée) qui est souvent tenace à fournir de la corne, mais qui ne résiste généralement pas à l'opération et a la médication.
Source : Gallica

Albert Brault Causes et traitement du crapaud… (1893)

Je ne connais pas, il est vrai, ces pâtes merveilleuses vendues par les droguistes et encore moins leurs effets avec lesquels, soi-disant, on guérit le Crapaud, mais je sais que, pour très bien soigner au moins, il faut avoir un travail ou se résigner, chose aussi rationnelle, à abattre son cheval à chaque pansement ; manœuvres jusqu'alors ruineuses pour le propriétaire, très peu rémunératrices et fort fatigantes pour le vétérinaire qui, sans les aides d'abattage, doit encore tenir un maréchal sous sa main et à l'heure de son opération
Source : Gallica

Albert Brault Causes et traitement du crapaud… (1893)

Sous l'influence de la sécheresse vous me permettrez d'y revenir encore, cette corne, avide de boire, (quelque triviale que soit l'expression) , absorbe les liquides excrémentitiels, se ronge et se détruit sous l'influence de leurs acides en même temps qu'ils développent encore, avec la chaleur produite, une fermentation interne qui va tout à l'heure se trouver jour, et cette fois, en contact direct avec l'air, au milieu des matières dont je viens de parler, va commencer la suppuration et la désorganisation du tissu velouté ; ce cancer tant redouté de nos devanciers.
Source : Gallica

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