Noguiès, Rapport [de M. Noguiès] adressé… (1892)
“ Le législateur, messieurs, ne pouvait trouver rien de mieux pour favoriser la vente des animaux atteints de maladies contagieuses, c'est-à-dire introduire partout les germes de contage, favoriser la fraude et tromper les acheteurs. Donc : en droit, le vendeur d'un animal malade ne connaîtra jamais la nature de la maladie dont son animal est atteint. En fait, il la connaîtra toujours ; car s'il ne la connaissait pas, il ne serait pas excusable attendu qu'il n'avait qu'à faire examiner son animal par un vétérinaire pour ne pas l'ignorer. ”
