Ray. C. P. Boone

Résumé

Ray. C. P. Boone Le bananier : culture, industrie… (1926)

SURINAM.
Dans la Guyane hollandaise, on cultive les deux variétés Gros Michel et Congo. Les fruits de cette dernière ressemblent beaucoup à ceux de la première variété, mais ils sont d'un jaune plus pâle ; la chair, d'une saveur un peu plus douce, a aussi un parfum différent.
Très sujette à la maladie dite de Panama, la variété Gros Michel fut abandonnée pour la Congo, mais celle-ci a le défaut de mûrir très irrégulièrement.
A la GUYANE, il existe, d'après le Dr P. Sagot (1) , les variétés de
également d'un brun-rouge-violacé quand le fruit n'a pas atteint son degré de maturité complet.
Source : Gallica

Ray. C. P. Boone Le bananier : culture, industrie… (1926)

Nous avons vu plus haut les quantités fabuleuses de régimes que transportent les compagnies de navigation américaines et anglaises qui font le trajet d'une part entre l'Amérique Centrale et l'Angleterre et d'autre part entre l'Amérique Centrale et les États-Unis et qui, certes, font toutes de brillantes affaires. Or, il est incontestable que si les bananes de l'Amérique Centrale et de la Jamaïque, par exemple, peuvent arriver en bon état en Angleterre, il n'y a pas de raisons pour que celles des Antilles et de la Guinée n'arriveraient pas en France dans les mêmes conditions.
Source : Gallica

Ray. C. P. Boone Le bananier : culture, industrie… (1926)

On reconnaît qu'un régime est mûr et que le moment est venu de le couper lorsque le fruit prend une teinte verte plus pâle et que les bractées des fleurs stériles de l'extrémité du spadice ont disparu ou sont desséchées suivant qu'elles sont caduques ou persistantes. Mais lorsque les régimes sont destinés à l'exportation ils doivent être coupés verts dès qu'ils ont acquis leur développement, qui est atteint deux mois et demi à quatre mois et demi après la floraison.
Source : Gallica

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