Résumé

Paul Hubert Le bananier : établissement de bananeries… (1907)

Nous devons ici une mention toute spéciale au Musa Ensete ou bananier d’Abyssinie, qui ne donne pas de fruits comestibles et n’est intéressant, ici, que par les produits nutritifs qu’on en extrait des pétioles.
Voici comment on opère en Abyssinie :
Le tronc est abattu peu de temps avant la floraison ;
généralement vers la cinquième année; les feuilles une fois coupées, on sépare les pétioles du limbe.
Les Gallas, pour ne parler que d’eux, font alors choix, selon l’âge des feuilles; plus les pétioles sont jeunes, plus leur farine est estimée.
Source : Gallica

Paul Hubert Le bananier : établissement de bananeries… (1907)

BANANES SÈCHES ET FARINE DE BANANE
Bananes sèches. — Le point délicat de cette industrie consiste surtout à cueillir les fruits en temps opportun; si l’on récolte trop tôt, les bananes deviennent dures, car elles ne contiennent que de la fécule; trop tard, il y aurait perte de produit nutritif.
Cette spécialité de l’industrie des bananes est surtout destinée à concurrencer les figues. Au Mexique, la banane sèche est dite Plantano possedo ; on la préfère généralement à la figue.
Les espèces les plus appréciées sont :
Musa paradisiaca et variétés voisines.
Source : Gallica

Paul Hubert Le bananier : établissement de bananeries… (1907)

Nous avons vu travailler cet hiver, à Paris, deux types de machines Fasio.: l’un est le type primitif, à bâti en fer, destiné à fonctionner uniquement au moteur. Bien que donnant des résultats excellents, cette défibreuse ne répondait pas complètement aux aspirations du constructeur qui, visant surtout l’exploitation des peuplements naturels et les pays dépourvus de moyens de transport et peu accessibles aux installations de force motrice, cherchait surtout à établir un modèle fonctionnant réellement et pratiquement à bras.
Source : Gallica

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