P.-A. Aubert, Équitation des dames (1842)
“ En reconnaissant que la douceur de caractère est une qualité indispensable pour un cheval de femme, on serait dans une grande erreur si l'on croyait que cette seule qualité suffit pour l'agrément et la sûreté de la personne qui le monte. Et en effet, si le cheval bien doux, bien caressant, qui mange dans la main de sa maîtresse et la suit comme un chien, n'a point de sûreté de jambes, ni liberté d'épaules, ni vigueur dans les hanches et les jarrets, il pourra la rouler dans le plus beau chemin et lui faire beaucoup de mal avec la meilleure volonté du monde. ”
