Charles-Maurice de Vaux,
Équitation ancienne et moderne…
(1898)
“ Tout cavalier préoccupé de sa position ou inquiet de rester sur sa selle, ne peut avoir aucune action sur son cheval. Toutes ses facultés se concentrent forcément dans une seule idée, «ne pas tomber.» Dès lors il se contracte, se crispe, s'attache instinctivement à la bouche du cheval, et l'homme n'existe plus! C'est un volant sur une raquette! En selle, il faut être assis comme dans un fauteuil, chez soi, mais y être complètement afin de conserver la libre disposition de son jugement et surtout de ses effets de mains ou de jambes. ”
