Arthur Symons,
Dante Gabriel Rossetti
(1912)
“ Je tiens la couleur pour une qualité essentielle du grand Art. Elle constitue la physionomie d'un tableau, et, comme le front dans le corps humain, ne peut être parfaite sans témoigner de la beauté et de la grandeur. Jamais je ne me risquerai à attribuer aux oeuvres de Hogarth d'autre place que la toute première". Si l'on a mis le nom de Rossetti à côté de celui de Giorgione, ce n'est pas seulement à cause de la magie de son coloris, mais encore à cause de son culte pour la beauté et du ton si touchant de sa nature. Mais précisément comme coloriste il n'est que le Giorgione de l'Angleterre. ”

