Antoine Cunyngham, Ode à l'Éternel (18..)
“ L'animal s'éteint pour toujours ; Et l'homme , en terminant ses jours, Après la mort doit encore être ! C'est que la brute qui périt N'obtint point ce vivant esprit, Cette âme qui le fait renaître ! La brute vers son Créateur Ne peut élever la pensée ; Mais l'homme à ce Dieu bienfaiteur De l'âme la sent élancée! Pal; elle , il plonge au firmament, Et suit le secret mouvement Des flambeaux dont la nuit s'éclaire ; Par elle, à lui-même rendu, Dans son cœur il est descendu, Et sonde son profond mystère. ”
