Marguerite Van De Wiele,
Âme blanche
“ A l’heure actuelle, quand je pense à la jeunesse de ma mère, c’est toujours comme cela qu’elle m’apparaît : très pâle, l’air inquiet, vêtue de rose. Certaines phrases de musique suffisent à évoquer pour moi son image et je ne peux sentir un parfum d’eau de Cologne légèrement acide {sans que ces mots me reviennent à la mémoire, avec l’accent de Mme Veydt : — Lina, ma petite, mon enfant..., tu me vois, n’est-ce pas, tu m’entends bien, tu n’as mal nulle part ? ”
