Résumé

Le Tombeau de Charles Baudelaire

Pourrait refleurir les forêts découronnées ?
Le pur soleil des victorieuses journées
S’est à jamais éteint dans les couchants pâlis.
Nul sanglot de lyre n’éveillera sa gloire,
Et seul, la nuit, un souffle obscur et sans mémoire
Frôlera le deuil anonyme du tombeau.
Et la vieille voix qui clamait l’oubli s’est tue ;
Et le jeune matin, étincelant et beau,
Illumine au fronton du temple la Statue.
A.-Ferdinand Herold Page:Mallarmé - Le Tombeau de Charles Baudelaire, 1896.djvu/65 Page:Mallarmé - Le Tombeau de Charles Baudelaire, 1896.djvu/66
Je suis...
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