O.-G. de Heidenstam , Revue des Deux Mondes
“ L’amour que décrit M. de Geijerstam est celui qu’on peut attendre de cette race, un amour fait de contrastes et d’extrêmes, mélange d’entraînement passionnel et de rêve sentimental, libre de tout artifice comme de tout libertinage, aussi capable des élans et des abandons de la passion sensuelle que des réserves et des pudeurs du sentiment idéal ; — amour qui peut, par exemple, un soir de printemps, après la danse sur la pelouse, jeter par hasard deux êtres jeunes, vigoureux et vibrans, dans les bras l’un de l’autre, en laissant au mariage de consacrer plus tard ces fiançailles naturelles ”
