Henrik Ibsen,
Une maison de poupée
“ NORA, HELMER, RANK, MADAME LINDE.Helmer. Oh ! là, oh là ! Il va y avoir un festin, paraît-il. Nora. Fête et festin jusqu’à demain. (Elle crie à la femme de chambre.) Et quelques pralines, Hélène, ou plutôt beaucoup de pralines. Une fois n’est pas coutume. Helmer, lui prenant les mains. Allons ! Je t’aime ainsi. Il ne faut pas se rendre folle de peur. Il faut redevenir comme toujours une alouette mélodieuse. Nora. Oui, Torvald, oui, mais précède-nous. Et vous aussi docteur. Toi, Christine tu m’aideras à m’arranger les cheveux. ”
