Ambroise Vollard,
Souvenirs d'un marchand de tableaux
(1937)
“ L'Ubu de Jarry procède d'un profond mépris de l'humanité. Toutes les colères, toutes les amertumes, tous les dégoûts que Jarry a éprouvés, il les a concentrés sur un type dont il fit une création d'une telle vitalité, que, loin d'être choqués de ce qu'elle a de volontairement énorme et caricatural, nous n'y voyons qu'une vraisemblance de plus. ”
