“ Soliman Et le Père Ubu ? Le Vizir Le Père Ubu prétend qu’on lui a volé ses boulets de forçat en route. Il est d’une humeur féroce et manifeste l’intention de mettre tout le monde dans sa poche. Il casse toutes les rames et effondre les bancs afin de vérifier s’ils sont solides. ”
Père Ubu
Définition et enjeux
Le thème de “Père Ubu” a été abordé par des auteurs tels que Alfred Jarry, Émile Zola, Jean-Baptiste Aubry, Louis Ulbach ou Augustin. Il est souvent associé à des termes comme le prêtre, Czar, finances, saint ou Dieu.
Citations sur “Père Ubu”
“ voilà du joli, Père Ubu, vous estes un fort grand voyou.Père Ubu:—Que ne vous assom'je, Mère Ubu!Mère Ubu:—Ce n'est pas moi, Père Ubu, c'est un autre qu'il faudrait assassiner.Père Ubu:—De par ma chandelle verte, je ne comprends pas.Mère Ubu:—Comment, Père Ubu, vous estes content de votre sort?Père Ubu:—De par ma chandelle verte, madame, certes oui, je suis content. On le serait à moins: capitaine de dragons, officier de confiance du roi Venceslas, décoré de l'ordre de l'Aigle Rouge de Pologne et ancien roi d'Aragon, que voulez-vous de mieux?Mère Ubu:—Comment! ”
“ Père Ubu:—Cornebleu, jambedieu, tête de vache! nous allons périr, car nous mourons de soif et sommes fatigué. Sire Soldat, ayez l'obligeance de porter notre casque à finances, et vous, sire Lancier, chargez-vous du ciseau à merdre et du bâton à physique pour soulager notre personne, car, je le répète, nous sommes fatigué. ”
“ Le Président Prévenu, votre âge ? Père Ubu Je ne sais pas bien, je l’ai donné à garder à la Mère Ubu, et il y a si longtemps, elle a oublié même le sien. ”
“ Tous. — Grand Dieu ! qu’allons-nous devenir ? le Père Ubu est un affreux sagouin et sa famille est, dit-on, abominable. Un Paysan. — Mais, écoutez : ne dirait-on pas qu’on frappe à la porte ? Une voix (au-dehors) . — Cornegidouille ! Ouvrez, de par ma merdre, par saint Jean, saint Pierre et saint Nicolas ! ouvrez, sabre à finances, corne finances, je viens chercher les impôts ! (La porte est défoncée, Ubu pénètre suivi d’une légion de Grippe-Sous.) Scène IV Père Ubu. ”
“ Il dit que le czar l’a accueilli très bien, qu’il va envahir tes États pour rétablir Bougrelas et que toi tu seras tué. Père Ubu. — Ho ! ho ! J’ai peur ! J’ai peur ! Ha ! je pense mourir. Ô pauvre homme que je suis. Que devenir, grand Dieu ? Ce méchant homme va me tuer. Saint Antoine et tout les saints, protégez-moi, je vous donnerai de la phynance et je brûlerai des cierges pour vous. Seigneur, que devenir ? (Il pleure et sanglote.) Mère Ubu. — Il n’y a qu’un parti à prendre, Père Ubu. Père Ubu. ”
“ Bougrelas. — Tapez, tapez toujours. Voix au dehors. — Vive le Père Ubé, notre grand financier ! Père Ubu. — Ah ! les voilà. Hurrah ! Voilà les Pères Ubus. En avant, arrivez, on a besoin de vous, messieurs des Finances ! (Entrent les Palotins, qui se jettent dans la mêlée.) Cotice. — À la porte les Polonais ! Pile. — Hon ! nous nous revoyons, Monsieuye des Finances. En avant, poussez vigoureusement, gagnez la porte, une fois dehors il n’y aura plus qu’à se sauver. Père Ubu. — Oh ! ça, c’est mon plus fort. Ô comme il tape. Bougrelas. — Dieu ! je suis blessé. ”
Alfred Jarry,
Ubu sur la butte
“ Père Ubu Tiens, pochard, soûlard, bâtard, hussard, tartare, calard, cafard, mouchard, savoyard, polognard ! Le Roi Au secours ! Je suis mort ! Père Ubu, roulant le Roi sur le devant du guignol avec le bâton. Tiens, capon, cochon, félon, histrion, fripon, souillon, polochon ! Est-il bien mort ? Eh aïe donc ! (Il l’achève.) Me voici roi maintenant ! ”
“ Père Ubus’avance et ne dit rien.Mère Ubu Quoi ! tu ne dis rien, Père Ubu. As-tu donc oublié le mot ? Père Ubu Mère... Ubu ! je ne veux plus prononcer le mot, il m’a valu trop de désagréments. ”
“ Mère Ubu. — Tu as grand tort, Père Ubu, il va se tourner contre toi. Père Ubu. — Oh ! je le plains bien, ce petit homme, je m’en soucie autant que de Bougrelas. Mère Ubu. — Eh ! crois-tu en avoir fini avec Bougrelas ? Père Ubu. — Sabre à finances, évidemment ! que veux-tu qu’il me fasse, ce petit sagouin de quatorze ans ? Mère Ubu. — Père Ubu, fais attention à ce que je te dis. Crois-moi, tâche de t’attacher Bougrelas par tes bienfaits. Père Ubu. — Encore de l’argent à donner. Ah ! non, du coup ! vous m’avez fait gâcher bien vingt-deux millions. ”
“ Paysans. — Monsieur Ubu, de grâce, ayez pitié de nous. Nous sommes de pauvres citoyens. Père Ubu. — Je m’en fiche. Payez. Paysans. — Nous ne pouvons, nous avons payé. Père Ubu. — Payez ! ou ji vous mets dans ma poche avec supplice et décollation du cou et de la tête ! Cornegidouille, je suis le roi peut-être ! Tous. — Ah, c’est ainsi ! Aux armes ! Vive Bougrelas, par la grâce de Dieu roi de Pologne et de Lithuanie ! Père Ubu. — En avant, messieurs des Finances, faites votre devoir. ”
“ Père Ubu Voilà le carcan qui se dégrafe et les menottes qui me passent par-dessus les mains. Je vais me trouver en liberté, sans ornements, sans escorte, sans honneurs, et forcé de subvenir moi-même à tous mes besoins ! ”
“ Père Ubu Non, je veux une grande diligence afin d’y déposer cette aimable enfant et de la reconduire à sa demeure. Mère Ubu Père Ubu, tu n’as aucune suite dans les idées. Je vois que tu te gâtes, tu tournes à l’honnête homme. Tu as pitié de tes victimes, tu deviens fou, Père Ubu ! — Et puis, tu laisses traîner ce cadavre que l’on va voir. Père Ubu Eh ! je m’enrichis... comme d’habitude. Je continue mon travail d’esclave. Nous la fourrerons dans la voiture... Mère Ubu Et le Pissembock ? Père Ubu Dans le coffre de la voiture, pour faire disparaître les traces du crime. ”
“ Père Ubu Et d’abord, qui êtes-vous pour donner des ordres ? Ici ne commandent que les esclaves. Avez-vous quelque grade en esclavage ? Pissedoux Un caporal, un militaire, esclave ! Je ne suis qu’esclave d’amour. Éleuthère de Grandair, la belle cantinière des hommes libres, ma fiancée, est en effet ma maîtresse, si vous l’entendez ainsi. Père Ubu Cornegidouille, monsieur ! Je n’y pensais pas. Je suis ici esclave à tout faire. Vous me rappelez mes devoirs. Ce service est de mon ressort ; je vais m’en acquitter au plus vite à votre place... ”
“ — Fais à ta tête, Père Ubu, il t’en cuira. Père Ubu. — Eh bien, tu seras avec moi dans la marmite. ”
“ Éleuthère et Pissembock Au secours ! Mère Ubu, (accourant) . Voilà ! Voilà ! Père Ubu. Je t’obéis. Mais que fais-tu avec ton attirail à chaussures ? Elle n’a pas de chaussures. Père Ubu Je veux lui cirer les pieds avec la brosse à cirer les pieds. Je suis esclave, cornegidouille ! Personne ne m’empêchera de faire mon devoir d’esclave. Je vais servir sans miséricorde. Tudez, décervelez ! (La Mère Ubu tient Éleuthère. Le Père Ubu se précipite sur Pissembock.) ”
“ Vive le Roi! hurrah!Père Ubu (jetant de l'or) :—Tenez, voilà pour vous. Ça ne m'amusait guère de vous donner de l'argent mais vous savez, c'est la mère Ubu qui a voulu. Au moins, promettez-moi de bien payer les impôts. ”
Alfred Jarry,
Ubu sur la butte
“ Père Ubu Où allons-nous, Mère Ubu ? Quo vadimus ? C’est bien simple : en France ; La France réunit pour nous tous les attraits : Il y fait chaud l’été, l’hiver il y fait frais, Les institutions sont mises sous vitrine : Défense de toucher au clergé, la marine, Au sceptre immaculé des gardiens de la paix, Au dur labeur des bureaucrates occupés. L’expérience de ma trique me décide À croire qu’en effet tout ça n’est pas solide, Et que l’on ne saurait trop mettre en du coton La finance, l’armée et la magistrature, Fragiles bibelots que fêle mon bâton. L’âge d’or luit encor, plus doré que nature : ”
“ Mère Ubu Ces gens vont nous embarquer comme des bestiaux, Père Ubu ! Père Ubu Tant mieux, je vais faire le veau en les regardant ramer. Mère Ubu Ça ne t’a pas réussi d’être esclave : personne ne veut plus être ton maître. ”
“ — Mer farouche et inhospitalière qui baigne le pays appelé Germanie, ainsi nommé parce que les habitants de ce pays sont tous cousins germains. Mère Ubu. — Voilà ce que j’appelle de l’érudition. On dit ce pays fort beau. Père Ubu. — Ah ! messieurs ! si beau qu’il soit il ne vaut pas la Pologne. S’il n’y avait pas de Pologne il n’y aurait pas de Polonais ! ”
Alfred Jarry,
Ubu sur la butte
“ Lascy Oh, monsieur Ubu ! Père Ubu Oh ! tiens, regarde donc le petit toutou. Il est gentil, ma foi. Lascy Prenez garde ! Ah ! quel énorme Ours. Père Ubu Un ours ! Ah ! l’atroce bête. Oh ! pauvre homme, me voilà mangé. Que Dieu me protège. ”
“ Père Ubu:—Il est de fait que nous filons avec une rapidité qui tient du prodige. Nous devons faire au moins un million de nœuds à l'heure et ces nœuds ont ceci de bon qu'une fois faits ils ne se défont pas. Il est vrai que nous avons vent arrière. ”
Alfred Jarry,
Ubu sur la butte
“ Père Ubu, (rentrant à cheval.) Cornegidouille, je suis à moitié mort ! Mais c’est égal, je pars en guerre et je tuerai tout le monde. Gare à qui ne marchera pas droit. Ji lon mets dans ma poche avec torsion du nez et des dents et extraction de la langue. Mère Ubu Bonne chance, monsieur Ubu. Père Ubu J’oubliais de te dire que je te confie la régence. Mais j’ai sur moi le livre des phynances, tant pis pour toi si tu me voles. Je te laisse pour t’aider le fidèle Giron. Adieu, Mère Ubu. Sois sage, prends garde à ta vertu. Mère Ubu Adieu, Père Ubu. Tue bien le czar. ”
Alfred Jarry,
Les Minutes de sable mémorial
(1932)
“ — Non, je ne veux pas, moi 1 Voulez-vous me ruiner pour ces bouffies ? BORDURE. — Mais enfin, Père Ubu, ne voyez- vous pas que le peuple attend le don de joyeux avènement ? MÈRE UBU. — Si tu ne fais pas distribuer des viandes et de l'or, tu seras renversé d'ici deux heures. UBU. — Des viandes, ouil de l'or, non 1 Abattez trois vieux chevaux, c'est bien bon pour de tels sagouins. ”
“ Mère Ubu On sonne, Père Ubu. Père Ubu Corne finance ! c’est sans doute notre fidèle maîtresse. Les gens sages, afin de ne point perdre leurs chiens, leur pendent un grelot au cou, et il est prescrit aux bicyclistes de s’annoncer, de peur d’accident, par une clochette qu’on entende au moins à cinquante pas. De même, on juge de la fidélité d’un maître quand il carillonne pendant cinquante minutes. Il veut dire : Je suis là, soyez en repos, je veille sur vos loisirs. ”
“ Le Commandant. — Tout le monde sous le vent, bordez la misaine ! Père Ubu. — Ah ! mais non, par exemple ! Ne vous mettez pas tous du même côté ! C’est imprudent ça. Et supposez que le vent vienne à changer de côté : tout le monde irait au fond de l’eau et les poissons nous mangeront. ”
“ voici le régiment des gardes à cheval de Dantzick. Ils sont fort beaux, ma foi.Père Ubu:—Vous trouvez? Ils me paraissent misérables. Regardez celui-ci, (Au soldat.) Depuis combien de temps ne t'es-tu débarbouillé, ignoble drôle?Le Roi:—Mais ce soldat est fort propre. Qu'avez-vous donc, Père Ubu? ”
“ Ah! il est parti, sauvons-nous et vivement pendant que Lascy ne nous voit pas. (Il sort, ensuite on voit passer le Czar et l'Armée russe poursuivant les Polonais.) Scène VUne caverne en Lithuanie (il neige.) PÈRE UBU, PILE, COTICEPère Ubu:—Ah! le chien de temps, il gèle à pierre à fendre et la personne du Maître des Finances s'en trouve fort endommagée.Pile:—Hon! Monsieuye Ubu, êtes-vous remis de votre terreur et de votre fuite?Père Ubu:—Oui! je n'ai plus peur, mais j'ai encore la fuite.Cotice (à part) :—Quel pourceau.Père Ubu:—Eh! sire Cotice, votre oneille, comment va-t-elle? ”
“ — Eh bien, capitaine, avez-vous bien dîné ? Capitaine Bordure. — Fort bien, monsieur, sauf la merdre. Père Ubu. — Eh ! la merdre n’était pas mauvaise. ”
“ Tu ressembles à Bordure. Entends-tu bête de Satan? Non, il n'entend pas, les Salopins lui ont coupé les oneilles. Décervelez, tudez, coupez les oneilles, arrachez la finance et buvez jusqu'à la mort, c'est la vie des Salopins, c'est le bonheur du Maître des Finances. (Il se tait et dort.) Fin du Quatrième Acte.Acte CinqièmeScène PremièreIl fait nuit. LE PÈRE UBU dort. Entre LA MÈRE UBU sans le voir. L'obscurité est complète.Mère Ubu:—Enfin, me voilà à l'abri. Je fuis seule ici, ce n'est pas dommage, mais quelle course effrénée: traverser toute la Pologne en quatre jours! ”
“ Pissedoux Compagnons, en avant ! Vive la liberté ! Le vieux galérien de Père Ubu est emmené dans le convoi, les prisons sont vides, il n’y reste plus que la Mère Ubu qui tortille de la lisière, nous sommes libres de faire ce que nous voulons, même d’obéir ; d’aller partout où il nous plaît, même en prison ! La liberté, c’est l’esclavage ! ”
Alfred Jarry,
Ubu sur la butte
“ Quand je déguste Faut qu’on soit soûl, Disait Auguste Dans un gouglou ! Chœur : Glou glou glou, glou glou glou. Père Ubu La soif nous traque Et nous flapit ; Buvons d’attaque Et sans répit. Chœur : Glou glou glou, glou glou glou.Chœur : Pi pi pi, pi pi pi ! Père Ubu Par ma moustache ! Nul ne s’ moqua Du blanc panache De mon tchapska. Chœur : Glou glou glou, glou glou glou.Chœur : Ka ka ka, ka ka ka. Père Ubu On a bonn’ trogne Quand on a bu : Viv’ la Pologne Et l’ Père Ubu ! ”
“ Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu ! Nos deux marmots chéris, barbouillés d’ confitures, Brandissant avec joi’ des poupins en papier, Avec nous s’installaient sur le haut d’ la voiture Et nous roulions gaîment vers l’Échaudé. — On s’ précipite en foule à la barrière, On s’ fich’ des coups pour être au premier rang ”
“ Bougrelas me serrait de près... Enfin, me voilà sauvée. Ah ! je suis morte de fatigue et de froid. Mais je voudrais bien savoir ce qu’est devenu mon gros polichinelle, je veux dire mon très respectable époux. Lui en ai-je pris, de la finance. Lui en ai-je volé, des rixdales. Lui en ai-je tiré, des carottes. Et son cheval à finances qui mourait de faim ; il ne voyait pas souvent d’avoine, le pauvre diable. Ah ! la bonne histoire. Mais hélas ! j’ai perdu mon trésor ! Il est à Varsovie, ira le chercher qui le voudra. Père Ubu (commençant à se réveiller) . ”
“ —Allons, tais-toi, bouffresque. Nous allons maintenant, messieurs, procéder aux finances.Financiers:—Il n'y a rien à changer.Père Ubu:—Comment, je veux tout changer, moi. D'abord je veux garder pour moi la moitié des impôts.Financiers:—Pas gêné.Père Ubu:—Messieurs, nous établirons un impôt de dix pour cent sur la propriété, un autre sur le commerce et l'industrie, et un troisième sur les mariages et un quatrième fur les décès, de quinze francs chacun.Premier Financier:—Mais c'est idiot, Père Ubu.Deuxième Financier:—C'est absurde.Troisième Financier:—Ça n'a ni queue ni tête.Père Ubu: ”
“ — Amenez le grand foc, prenez un ris aux huniers ! Père Ubu. — Ceci n’est pas mal, c’est même bon ! Entendez-vous, monsieur l’Équipage ? amenez le grand coq et allez faire un tour dans les pruniers. ”
“ Stanislas:—Mais Votre Excellence n'a encore rien dit.Père Ubu:—Comment, je parle depuis une heure. Crois-tu que ji vienne ici pour prêcher dans le désert?Stanislas:—Loin de moi cette pensée.Père Ubu:—Je viens donc te dire, t'ordonner et te signifier que tu aies à produire et exhiber promptement ta finance, sinon tu seras massacré. Allons, messeigneurs les salopins de finance, voiturez ici le voiturin à phynances. (On apporte le voiturin.) Stanislas:—Sire, nous ne sommes inscrits sur le registre que pour cent cinquante-deux rixdales que nous avons déjà payées, il y aura tantôt six semaines à la Saint Mathieu. ”
“ Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu ! Aussitôt j’ suis lancé par-dessus la barrière, Par la foule en fureur je me vois bousculé Et j’ suis précipité la tête la première Dans l’grand trou noir d’ous qu’on n’ revient jamais. — Voilà c’ que c’est qu’ d’aller s’ prom’ ner l’ dimanche Ru’ d’ l’Échaudé pour voir décerveler, Marcher l’ Pinc’-Porc ou bien l’ Démanch’-Comanche, On part vivant et l’on revient tudé. ”
