Auguste Maquet,
La maison du baigneur. Tome 1
(1879)
“ En entrant dans le chemin de traverse, Aubin siffla d'une façon particulière, et bientôt l'on entendit comme un grognement mêlé d'éclats joyeux; puis les fenêtres s'éclairèrent au rez-de-chaussée, une lumière courut dans le parterre, à travers les arbres, et avant qu'on eùt distingué encore ni une voix ni une figure humaine, Bernard entendit quelque chose sauter, en fourrageant l'herbe, jusqu'à l'étrier du petit Aubin, puis recommencer ses gambades et ses caresses dans les jambes du cheval Jonas. ”
