Eugène Asse, In memoriam (1897)
“ Aussi ne remarquait-on en elle rien de maladif, de languissant ; tout y était vie et sourire. Elle était la joie et comme le rayon de soleil de sa famille. Tout entier à sa clientèle, vieilli avant l'àge par la fatigue et des crises d'asthme qu'il ne soignait pas assez, M. Besançon rentrait le soir las de sa journée de labeur, et ne goûtait pas même toujours le repos qu'il avait si bien mérité. Il n'était pas rare, en effet, que sa soirée ou sa nuit fût troublée par l'appel pressant d'un malade. ”
